Book: Kundera M. «Die unertr&# 228;gliche Leichtigkeit des Seins»

Die unertr&# 228;gliche Leichtigkeit des Seins

Серия: "-"

Der Prager Chirurg Tomas, der die Frauen begehrt und zugleich f&# 252;rchtet, ein Erotomane, der seine Scheidung wie eine Hochzeit feierte und fortan der Liebe aus dem Weg ging, bricht f&# 252;r die Kellnerin Teresa mit einigen seiner Grunds&# 228;tze. Seine erotischen Freundschaften, wie jene mit der Malerin Sabina, f&# 252;hrt er aber weiter. Teresa verl&# 228;sst ihn in Z&# 252;rich, wo sich die beiden, inzwischen verheiratet, nach dem russischen Einmarsch in Prag, niedergelassen haben. Sie kehrt in ihr Heimatland zur&# 252;ck, er folgt ihr, verliert seine Stellung und arbeitet als Fensterputzer, sp&# 228;ter als Lastwagenfahrer in einem Dorf fern von Prag. Das Gl&# 252;ck endet in der Katastrophe - Tomas und Teresa sterben bei einem Verkehrsunfall nach einem Tanzabend. Der Roman›Die unertr&# 228;gliche Leichtigkeit des Seins‹ verschaffte Milan Kundera den internationalen Durchbruch.

Издательство: "Fischer" (2009)

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KUNDERA (M.)

KUNDERA (M.)

KUNDERA MILAN (1929- )

Fils d’un musicologue éminent, l’écrivain tchèque Milan Kundera est initié dès son enfance à une culture très complète. Aussi son premier recueil de vers, L’Homme, ce jardin vaste ( face="EU Caron" アlov face="EU Caron" ガk, zahrade širá , 1953), reçoit-il un accueil plus que glacial de la critique et le jeune Kundera est-il taxé de formaliste. Dans son désir de prouver son attachement au socialisme, Kundera publie en 1955 un long poème, Le Dernier Mai (Poslední máj ), où il chante l’héroïsme de Julius Fu face="EU Caron" カík, journaliste communiste martyrisé dans les geôles nazies. Théoricien, Kundera publie en 1960 un essai, L’Art du roman (Um face="EU Caron" ガní románu ), consacré à l’œuvre de Vladislav Van face="EU Caron" カura; dramaturge, il donne au metteur en scène O. Krej face="EU Caron" カa la pièce Détenteurs des clefs (Majitelé klí face="EU Caron" カu ), qui sera jouée avec succès à travers le pays. La première œuvre majeure de Kundera demeure cependant son premier roman, La Plaisanterie ( face="EU Caron" ォert , 1967), où il attaque de toutes ses forces la corruption morale qui a gagné le pays. On y voit déjà en place l’ironie et la complexité formelle, presque musicale, qui caractérisent son œuvre. La Plaisanterie est traduite en plusieurs langues et notamment en français. Ce roman sera suivi d’un recueil de nouvelles, Risibles Amours , écrit entre 1958 et 1968, où sont visées les mêmes cibles et où s’impose la même maîtrise d’écrivain. Dans les deux livres, un impitoyable acharnement désamorce les actes qui se voulaient explosifs, désarticule et disjoint les êtres qui voulaient se construire et s’unir: cruauté grinçante, que le lecteur éprouve parfois comme une agression à peine tolérable; la révolte du cœur devant une vie qui ne peut plus être vécue parce que tout le monde triche, en a besoin pour prendre conscience d’elle-même.

Kundera, partisan remarqué des changements qui interviennent dans son pays après le XXe Congrès du Parti communiste de l’U.R.S.S. (févr. 1956), devint lors du Printemps de Prague l’un des porte-parole de l’intelligentsia tchèque en quête de son émancipation totale. Après l’invasion militaire de 1968, il est sanctionné par le nouveau régime issu de l’occupation, son œuvre mise à l’index et lui-même choisi pour cible des attaques les plus virulentes. Sa voix se fait entendre pour la dernière fois en décembre 1968 dans un article retentissant, «Le Destin tchèque», paru dans un des ultimes numéros de l’organe de l’Union des écrivains. Kundera y rappelle la tradition séculaire des lettres tchèques: porter aide et réconfort à la nation dans ses luttes pour une pleine indépendance.

Dans les romans suivants (La vie est ailleurs , 1973; La Valse aux adieux , 1976; Le Livre du rire et de l’oubli , 1979), dont la traduction française paraît avant le texte tchèque, Kundera effectue des variations sur ses thèmes de prédilection: plaisanteries qui deviennent tragédies dans le monde kafkaïen des pays de dictature, impuissance des individus devant la force de l’histoire, solitude et grimace de l’érotisme. Tout cela est peint dans un style incisif qui refuse toute effusion et avec la verve et l’ironie d’un moraliste amer et grinçant qui, au-delà de la description de la société tchèque des années 1960, nous parle de l’homme. Cette manière, proche par son style acéré de certains écrivains du XVIIIe siècle, ira s’accentuant: si L’Insoutenable Légèreté de l’être (1984) a encore pour cadre la Tchécoslovaquie communiste, L’Immortalité (1990) et La Lenteur (1995) questionnent plus volontiers notre conception de la culture et de l’image aujourd’hui.

Naturalisé français en 1981, professeur à Rennes à partir de 1975 puis à Paris, à l’École de hautes études en sciences sociales, Milan Kundera fait jouer à Paris en 1984 sa deuxième pièce, Jacques et son maître , qui est tout à la fois un hommage à Diderot, pour qui il professe une grande admiration, et un éloge du siècle des Lumières, époque de la liberté de penser. Il est également l’auteur de deux essais importants: L’Art du roman (1986) et Les Testaments trahis (1993).

Источник: KUNDERA (M.)